À l'approche de la Tabaski, le Conseil national de lutte contre la vie chère intensifie ses initiatives afin de valoriser l'élevage national. Une délégation de cet organisme, sous la direction de sa secrétaire exécutive, Dr Ranie-Didice Bah-Koné, s'est déplacée le 12 mai 2026 vers un site d'élevage de l'association « Braves Éleveurs » situé à Toumodi.
Cette mission de terrain avait pour objectif de souligner les capacités de production de bétail à l'échelle locale, dans la perspective des préparatifs de la fête musulmane. Lors de ce déplacement, les responsables ont pu observer l'essor des élevages de moutons et de bœufs pratiqués en Côte d'Ivoire.
La secrétaire exécutive du CNLVC a réaffirmé
l'intention des autorités d'inciter les populations à privilégier davantage les
animaux issus de la production locale. D'après ses propos, de nombreuses fermes
implantées sur le territoire contribuent désormais de manière active à
l'approvisionnement du marché national.
Plus qu'une simple consommation, cette initiative s'intègre dans une stratégie de plus grande envergure destinée à soutenir les éleveurs ivoiriens, à diminuer la dépendance vis-à-vis des importations et à consolider la souveraineté alimentaire de la nation.
Les consommateurs ont, par ailleurs, reçu des assurances quant à la qualité sanitaire du bétail local. L'ingénieur vétérinaire Abdelmani Bouni a notamment souligné les atouts du mouton Djallonké, reconnu pour son adaptation au climat local ainsi que pour sa présence croissante sur les marchés.
Par le biais de cette démarche, le Conseil
national de lutte contre la vie chère souhaite valoriser les productions
nationales et promouvoir une consommation davantage orientée vers les
ressources locales à l'approche de la Tabaski.
Richard Konan avec CICG