Inspiré
de son complexe industriel au Nigeria, d’une capacité de 650 000 barils par
jour, ce projet s’inscrit dans une ambition plus large de transformation du
secteur énergétique africain.
L’initiative
a été évoquée lors d’une conférence consacrée au financement des
infrastructures, tenue en avril 2026 à Nairobi. Elle reflète une volonté
croissante de renforcer les capacités de production locales dans une région
encore largement dépendante des importations de produits pétroliers raffinés.
Selon plusieurs responsables est-africains, ce projet pourrait contribuer à sécuriser l’approvisionnement énergétique tout en réduisant la dépendance extérieure.
Il
s’inscrit également dans les discussions menées au sein de la Communauté de
l’Afrique de l’Est, qui encourage l’industrialisation et la valorisation locale
des ressources énergétiques.
Malgré
son potentiel, l’Afrique de l’Est continue d’importer une grande partie de ses
produits raffinés, selon les données de la Banque africaine de développement.
Dans ce contexte, un projet de raffinerie d’envergure pourrait représenter un tournant, en soutenant la transformation industrielle de la région et en renforçant son autonomie énergétique.
Richard Konan