Cette cérémonie officielle, orchestrée par le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, par l'intermédiaire du Programme national de lutte contre le paludisme, a rassemblé les autorités sanitaires, les partenaires et les populations afin de coordonner la riposte contre cette pathologie.
Placée sous le thème « Mettre fin au paludisme : maintenant, c'est possible. Agissons ensemble », cette édition a permis aux responsables du secteur de présenter le bilan des mesures entreprises et de réitérer les priorités actuelles.
Lors de son intervention au cours de la cérémonie, Dr Tano Mea Antoine, coordonnateur du programme national, a souligné la nécessité impérieuse des mesures de prévention, en mettant l'accent sur l'usage des moustiquaires imprégnées, la vaccination ainsi que l'assainissement du cadre de vie. Un appel a également été adressé aux populations afin qu'elles adoptent des comportements responsables face à la maladie.
Prenant la parole, Pierre Dimba, le ministre de la Santé, a précisé que le paludisme constitue toujours une préoccupation majeure en Côte d'Ivoire, représentant une part importante des consultations au sein des structures sanitaires, tout particulièrement chez les enfants.
Toutefois,
les autorités ont mis en exergue les progrès réalisés au cours des dernières
années, notamment la réduction significative du nombre de décès.
Ces
résultats sont imputables à diverses actions, parmi lesquelles le renforcement
de la prévention, l'introduction du vaccin antipaludique et l'amélioration de
la prise en charge des patients.
Le ministre a exprimé sa gratitude envers l'implication des différents acteurs engagés dans cette lutte, avant d'appeler à une mobilisation accrue pour atteindre l'objectif fixé : éliminer le paludisme à l'horizon 2030.
Cette célébration à Anyama s'inscrit ainsi dans une dynamique de renforcement des interventions sur le terrain, avec l'ambition de transformer les avancées enregistrées en résultats durables.
Richard Konan avec Sercom