Youssou Ndour (Sénégal), Meiway (Côte d’Ivoire), Fatoumata Diawara (Mali), L’Oiseau Rare (Gabon), Les Garagistes (Côte d’Ivoire), Black M (France), Roseline Layo (Côte d’Ivoire), Didi B (Côte d’Ivoire) et Kedjevara (Côte d’Ivoire) seront en attraction lors du FEMUA 18.
Cette 18e
édition, faut-il le préciser, a pour marraine Kandia Camara Kamissoko, la
présidente du Sénat. Pour ASalfo, l’ancienne ministre de l’Education nationale
symbolise le leadership féminin. « La présidente du Sénat donne de l’espoir
aux femmes », a-t-il dit.
Le commissaire
général du festival a assuré que cette édition sera exceptionnelle.
Placée sous
le thème « Intelligence artificielle : menace ou opportunité pour l'Afrique ?
», cette dix-huitième édition accueillera le Gabon en tant que pays invité.
« Nous découvrirons le Gabon sous un nouveau jour, avec une exposition de ses richesses dans un pavillon dédié. Une soirée gabonaise ainsi qu’une journée consacrée au Gabon seront organisées », a indiqué ASalfo.
Pour cette
année, les organisateurs ont choisi la ville de Dimbokro pour accueillir le
FEMUA à l’intérieur du pays. Il est prévu un cross populaire, des tournois de
maracana, des rencontres avec la jeunesse et un grand concert de clôture.
Une
innovation majeure est l’introduction du FEMUA Comedy Club, offrant une scène
aux comédiens.
Il faut
noter aussi le FEMUA Kids dédié aux enfants et offrant des jeux, concours et
des formations, mais aussi Carrefour Jeunesse, l’espace dédié aux jeunes.
Par
ailleurs, un moment fort du festival sera la commémoration des dix ans de la
disparition de Papa Wemba sur la scène du FEMUA. De plus, une rue du village
d’Anoumabo portera désormais le nom de cette icône de la musique congolaise.
Paul Ulrich
Kessany, ministre gabonais de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel
des arts et chargé de la vie associative, a exprimé sa satisfaction quant à la
sélection de son pays en tant que pays invité du FEMUA. Selon lui, cette
distinction représente pour le Gabon une marque significative de confiance et
de reconnaissance.
« Elle
témoigne des efforts soutenus du Gabon en faveur de la promotion de la culture
en tant que pilier stratégique, ainsi que de son développement comme levier
essentiel pour renforcer sa présence sur les scènes régionale et internationale
», a-t-il souligné.
« Depuis ses
débuts, le FEMUA s’est développé avec audace et vision, porté par l’ambition
d’utiliser la musique comme vecteur d’engagement social et d’évolution. D’un
festival initialement ancré dans un quartier emblématique d’Abidjan, il est
devenu au fil des années un véritable carrefour des cultures africaines, un
lieu privilégié de rencontre, de dialogue et d’échange où s’expriment les talents
du continent et de sa diaspora », a-t-il ajouté.
Le FEMUA 18 s'annonce haut en couleurs et en son.
Richard Konan